4 décembre : Chai Buri à Nakhon Phanom
50 kms.
Je suis parti de bonne heure, car la ville d'arrivée est une grande ville, avec à priori des choses à voir.
Le matin, à 7h, il fait frais pour ne pas dire froid (14 degrés), avec de la brume
J'ai donc toutes mes couches, T-shirt, chemise manches longues, et coupe-vent, que j'enlève au fur et à mesure.
J'arrive rapidement à la "ville" suivante avec un 7-eleven et un marché du jour. Au 7-11, ce sera un café froid et je me laisse tenter par une noddle soup au marché.
À nos fonctionnaires de la direction sanitaire se suicideraient en voyant les conditions d'hygiène.
Bon, je touche du bois, je n'ai jamais été malade, même et surtout n'importe quoi sur les marchés.
L'entrée dans Nakhon Phanom se fait par une 2x2 voies, avec de grandes concessions automobiles.
Le "centre ville" ressemble à tous les centres villes de province, à rien.
Je suis sévère : le bord du Mekong est aménagé, piste cyclable et voie piétonne + des fleurs et des statues.
Bon, la vue sur le Mekong et les pics kartisques à Thakhek au Laos en face est très belle.
Il y a un temple, joli... comme beaucoup de temple.
Une "walking street" avec bars, restaurants avec vue sur le Mekong.
Il y a surtout des maisons coloniales françaises.
La Thaïlande n'a jamais été colonisée.
Pourtant, on trouve à Phuket Town de magnifiques shop houses chinoises.
Et à Nakhon Phanom, les maisons françaises sont dû au fait qu'au début du 20 ème siècle, cette partie du royaume faisait partie du Laos, donc de l'Indochine.
Autre particularité, il y a une église catholique.
Circulez, rien à voir : un truc en béton sans charme. Juste l'histoire : construite dans les années 70 par les vietnamiens fuyant la guerre.
Le Vietnam n'est qu'à 150 kms.
Mon hôtel, Hometel, trouve à 12€ au lieu de 60 sur Agoda.
Pour le repas du soir, toujours le problème de la langue.
Sur un menu illustré, je trouve un poisson bouillie, bien appétissant.
Là voilà, qui me demande, quelle sorte de poisson qu'elle devait me cuire. Comme si connaissais les espèces piscicoles locales.
Bon, j'ai eu à manger.... Très bon.
Je suis parti de bonne heure, car la ville d'arrivée est une grande ville, avec à priori des choses à voir.
Le matin, à 7h, il fait frais pour ne pas dire froid (14 degrés), avec de la brume
J'ai donc toutes mes couches, T-shirt, chemise manches longues, et coupe-vent, que j'enlève au fur et à mesure.
J'arrive rapidement à la "ville" suivante avec un 7-eleven et un marché du jour. Au 7-11, ce sera un café froid et je me laisse tenter par une noddle soup au marché.
À nos fonctionnaires de la direction sanitaire se suicideraient en voyant les conditions d'hygiène.
Bon, je touche du bois, je n'ai jamais été malade, même et surtout n'importe quoi sur les marchés.
L'entrée dans Nakhon Phanom se fait par une 2x2 voies, avec de grandes concessions automobiles.
Le "centre ville" ressemble à tous les centres villes de province, à rien.
Je suis sévère : le bord du Mekong est aménagé, piste cyclable et voie piétonne + des fleurs et des statues.
Bon, la vue sur le Mekong et les pics kartisques à Thakhek au Laos en face est très belle.
Il y a un temple, joli... comme beaucoup de temple.
Une "walking street" avec bars, restaurants avec vue sur le Mekong.
Il y a surtout des maisons coloniales françaises.
La Thaïlande n'a jamais été colonisée.
Pourtant, on trouve à Phuket Town de magnifiques shop houses chinoises.
Et à Nakhon Phanom, les maisons françaises sont dû au fait qu'au début du 20 ème siècle, cette partie du royaume faisait partie du Laos, donc de l'Indochine.
Autre particularité, il y a une église catholique.
Circulez, rien à voir : un truc en béton sans charme. Juste l'histoire : construite dans les années 70 par les vietnamiens fuyant la guerre.
Le Vietnam n'est qu'à 150 kms.
Mon hôtel, Hometel, trouve à 12€ au lieu de 60 sur Agoda.
Pour le repas du soir, toujours le problème de la langue.
Sur un menu illustré, je trouve un poisson bouillie, bien appétissant.
Là voilà, qui me demande, quelle sorte de poisson qu'elle devait me cuire. Comme si connaissais les espèces piscicoles locales.
Bon, j'ai eu à manger.... Très bon.
















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